2019 : Année d’améliorations.

Commencée avec l’installation de vrais radiateurs performants pour le rez de chaussée (voir un post précédent), le hasard à fait que nous soyons amenés à remplacer le ballon d’eau chaude.

Depuis ce 25 avril 2019, la WIFI et le téléphone sont disponibles dans la location et ce, gratuitement pendant toute cette année (tarif inchangés). Nous demandons simplement d’éviter d’appeler des GSM (portables) depuis le poste fixe (nous récupérerons les exagérations sur la caution).

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Ambleteuse – 26 septembre 1944.

Le 26 septembre 1944, un Avro-Lancaster de type B I/ B III immatriculé PB129 s’est écrasé dans le Pré Communal d’Ambleuse. Un autre, abattu également, s’est écrasé près de la forteresse d’Audinghen. Tous deux faisaient partie du « 405 squadron ».

Ils avaient décollé à 12:00 GMT de l’aérodrome britannique de Gransden Lodge.

Leur mission était le bombardement de points fortifiés dans le Pas-de-Calais. Mais la FLAK (défense contre avion allemande) veillait et les bombardiers furent abattus.

De l’équipage de 8 aviateurs, 5 furent tués, 3 ont eu la chance d’être récupérés, car tombés en territoire allié.

Voici le rôle d’équipage :

W/Co Charles William PALMER Pilote RCAF décédé
F/Lt Wilfred GODDARD Navigateur décédé
F/O Wilfred George F. PEACOCK Bombardier RCAF décédé
F/Lt Albert James WILCOCK Bombardier RCAF
Sgt Hugh John ANDERSON Mécanicien RCAF
F/O Charles Edwin LAISHLEY Radio décédé
F/O Frederick John Alec FREY Mitrailleur RCAF décédé
P/O Irvin Leroy LAUCKNER Mitrailleur RCAF

Les cinq malheureux sont enterrés au cimetière canadien de Leubringhen.

Le Grand Hôtel d’Ambleteuse

Ouvert en 1903, lors de l’essor de la Côte d’Opale, le Grand Hôtel se morfond aujourd’hui.

Sans doute que quelques touristes évoqués dans le film « Ma Loute » de Bruno Dumont y résidaient, l’histoire se passant en 1910.

L’immeuble disposait de 32 chambres, avec, hélas, une seule salle de bain par étage. Jeanne, l’a géré de main de maître jusqu’en 1973, année de son décès.

Son fils, Pierre, n’avait pas la santé pour continuer l’activité et l’hôtel a fermé ses portes.

Aujourd’hui, un projet immobilier a vu le jour. Douze appartement de standing, du T1 au T4, vont remplacer les 32 chambres.

Situé idéalement, à quelque pas de la plage et du Fort d’Ambleteuse, les nouveaux propriétaires devraient y être heureux.

Source : Emmanuelle Dupeux – La Voix du Nord

Décembre 2016, fête de la dinde à Licques.

C’est notre troisième visite de cette fête, une des plus belles de la région.

Cette fois, nous avons droit à un ciel bleu et à un rayon de soleil. La potée Licquoise est néanmoins la bienvenue.

Au fond, à gauche, notre ami Olivier Prud’Homme, fidèle à va ville.

Cette année, pas de Dindes dans le défilé pour cause de grippe aviaire. Qu’importe, le confréries sont au rendez-vous.

Comme chaque année, l’accordéoniste Michel Pruvot anime les rues et le repas de midi, ambiance assurée.

La fête attire aussi des Britanniques, deux fidèles anglais sont devenus emblématiques du cortège, et, un original irlandais souffle avec enthousiasme dans sa cornemuse.

Sous le chapiteau, pendant l’apéritif, a lieu l’intronisation à la confrérie. Un moment à la fois solennel et festif.

Moulin Saint-Jean à Hesdigneul lès Boulogne.

Ce moulin, qui est resté en service jusqu’à la guerre porte aussi le nom de Moulin de Mourlinghem ou bien Moulin Lhomme, nom d’un ancien meunier.

Sa construction remonterait au XIVème siècle. Il servit, comme le plus souvent à moudre le blé, mais aussi l’écorce de chêne servant à extraire le tan servant à fabriquer les filets de pêche.

Je vous invite à lire l’article que j’avais rédigé l’an dernier : Moulin Saint-Jean

La Chapelle Saint-Louis à Guémy

S’il est un lieu incontournable de la Côte d’Opale, c’est bien le Mont Saint-Louis à Guémy.

De la haut, la vue s’étend sur toute la plaine, jusqu’à Calais, Dunkerque et parfois, même, les falaises anglaises.

L’Histoire du lieu est assez hypothétique, s’il est probable de des druides en ait fait un lieu de culte, c’est à Antoine de Bourgogne dit « le Grand Bâtard de Bourgogne » que l’ont doit la Chapelle qui domine le site.

On suppose qu’il la fit bâtir à l’endroit d’une chapelle, plus modeste, établie là suite au passage de Louis IX, Saint-Louis, pour le siège de la forteresse de Tournehem, tenu par sa garnison au ordre du Compte de Boulogne, allié du Roi d’Angleterre Henri III.

Les troupes de Saint Louis manquant d’eau, celui-ci frappa le sol de son sceptre et fit jaillir une source. Son eau fut réputée pour guérir les écrouelles , fistules purulentes au niveau des ganglions lymphatiques du cou.

Cette fontaine coula de nombreuses années. Un paysan trouvant peut être sa fréquentation dérangeante la tarit en y jetant du mercure. On dit qu’il se desséchât en même temps que la source.

Étaples – Une reconversion inattendue…

Il est des sportifs qui restent dans leur milieu, qui se recyclent dans la vente d’articles de leur sport, qui commentent dans les médias en tant que consultant…

Certains d’entre-vous se souviennent des commentaires succulents de Roger Couderc dans les années ’70-’80, nous parlant d’un certain casque d’or… Jean-Pierre Rives.

J’ai été surpris de retrouver son nom inscrit au pied d’une sculpture métallique sur le quai d’Étaples. J’ai d’abord cru à un homonyme, mais non, c’est bien le troisième ligne aile du XV de France qui réalise ces oeuvres… surprenantes.

Essai transformé, Monsieur Rives !!!