Le ch’ti sans peine.

L’est comme un malo dins eun’catoire !

Il est comme un bourdon dans une ruche !

Source photo : https://apiscera.com/les-habitants-de-la-ruche-le-faux-bourdon/

Se dit pour qualifier un bruit de fond qui ressemble aux lamentations de celui qui se plaint tout le temps.

Source : Urchon Pico, Jean-Marie Braillon.

L’écho du Pas-de-Calais – Juillet-Août 2017, n° 172.

Advertisements

Des noms d’oiseaux : allée des Tourne-pierres.

A Sainte-Cécile, les rues du Val des Sablons portent des noms d’oiseaux.

Continuons notre visite.

Il existe deux variété de tourne pierre, le noir et le celui à collier. Ce sont de petits limicoles migrateurs.

Chez nous, c’est le tourne-pierre à collier que l’on peut apercevoir dès l’automne, à son retour de nidification en arctique.

Plumage nutial

Il tient son nom au fait qu’il retourne les coquillages, algues et… pierres pour trouver sa nourriture.

Merlimont – Sentier du Cochevis

Une belle journée de septembre, nous prenons la route vers Merlimont.

Après une balade en ville, nous nous dirigeons vers la dune d’amont où plusiers départ de promenades sont possibles.

Le sentier du Cochevis (oiseau proche de l’allouette), permet en 1,2 km, de découvrir la flore typique de la dune vive.

Boulogne-sur-Mer – Promenade sur la « Florelle »

Il fait un temps idéal en ce mois d’août pour une promenade en mer.

A Boulogne, la Florelle offre différents circuits de 1 heure à 4 heures. Nous optons pour celui de la pointe aux oies (1h30).

Depuis le bateau, la vision sur les installations de la rade de Boulogne sont très visibles.

Le phare de la digue Carnot, classé phare en mer, a été construit en 1968. Sa tour de 22 mètres culmine à 25,50 mètres au dessus de la mer. Il remplace un premier phare de 1887. Plus tôt, c’est dès l’an 39 ap. JC qu’un des premiers phares au monde (après celui de Pharos à Alexandrie), fut érigé sous Caligula, sur la falaise. Ce phare est connu sous le nom de Tour D’Odre.

Au centre de la rade, une construction bizarre provoque le questionnement des visiteurs.

Ce caisson devait être rejoint par la digue nord pour constituer un havre pour les transatlantiques. Ce projet fut abandonné en 1970 en raison d’une étude hydrologique qui démontra que les courant générés par les marées seraient dangereux pour les petits bateaux.

La promenade continue vers la pointe aux oies (4 ème photo ci-dessus), en passant devant Wimereux avec les maison typiques de la « Naturelle ».

Vu le beau temps et le calme de la mer, le Capitaine nous offre un petit détour vers le fort d’Ambleteuse, superbe depuis la mer.

Nous passons devant Nausicaã et rentrons au port, des souvenirs plein la tête… et l’appareil photo.

Exposition « Étaples durant la Seconde Guerre » – Hôtel de Ville

En ce mois de mai 2017, la région de Montreuil a vécu un défilé de la Libération ponctué de cérémonies et d’hommages aux anciens combattants, à la résistance, aux victimes militaires et civiles.

Nous n’avons pu être sur place le jour J (les 27 et 28 mai). Nous avons cependant pu visiter l’exposition mise en place par le service Culture et l’Association chère à mon cœur « Mémoire d’Opale ».

L’expo présentait de nombreuses photos de la région sous l’occupation, des témoignages et anecdotes comme ci-dessus et un peu de matériel militaire.

Ambleteuse – Le Fort Vauban

Construit sur ordre de Louis XIV par Vauban en 1680, remanié sur ordre de Napoléon en 1804, pendant le « Camp de Boulogne », ce fort a aujourd’hui une fière allure.

Nommé souvent Fort Mahon, ce nom n’est cependant apparu que vers 1840, suite, sans doute, à une erreur de retranscription. Initialement on l’appelait « Tour ou Fort d’Ambleteuse ».

La visite, surtout commentée par Jean-Yves Méreau, Président de l’association « Les Amis du Fort d’Ambleteuse », est très intéressante et instructive.

Bien qu’il ait déjà fait l’objet de restauration, des travaux sont encore nécessaires. Son sous-bassement a été consolidé côté mer en 2019.

Les troupes allemandes ont aussi, hélas, modifié le fort.

Les photos suivantes montrent l’ancien estuaire de la Slack, sous forme d’un canal. Ce sont Vauban, puis Napoléon, qui voulaient faire de ce lieu un port de guerre contre la Grande Bretagne.