Promotion basse saison. -20%

Il reste des dates disponibles en décembre et janvier… Une occasion de découvrir la côte en hiver, d’être quasi seuls sur la plage.

  • Du 15 au 19 décembre
  • Du 26 au 31 décembre
  • Du 3 au 30 janvier

20 % de réduction sur les tarifs basse saison soit :

  • 236 € la semaine au lieu de 295 €
  • 124 € le weekend au lieu de 155 €
  • 44 € la nuit de semaine au lieu de 55 €
  • 62 € la nuit weekend (V-S et S-D) au lieu de 77,50 €.
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Chocolat Beussent-Lachelle à Beussent.

C’est dans des effluves douces et gourmandes que cette visite commence.

L’atelier de production est aménagé pour accueillir le public.  Le processus nous est expliqué depuis la culture du cacaoyer (la société possède des cultures), la récolte, le séchage, la torréfaction… Puis les réalisations de la chocolaterie est abordée.

Bien entendu, la visite se termine par une dégustation et rares sont les touristes qui repartent les mains vides.

Boulogne-sur-Mer – La fabrique de bonbons BECASUC

Bec à suc… combien de petits boulonnais ont entendu ce « compliment » ?

Un bec à suc, un gourmand de sucreries, de friandises, de bonbons… et là, Chez Luc Wallet, on est dans le Saint des Saints.

Saint-Nicolas ne s’y trompe d’ailleurs pas et est un bon client de l’entreprise artisanale… qui peut produire quand même 2000 bonbons à la minute.

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La maison produit également des confiseries en chocolat, comme le nounours, bien connu des amateurs.

Retour à la Chartreuse Notre Dame des Prés – Neuville-sous-Montreuil

C’est grace à une initiative de Véronique Hagneré (membre ADLCO), malgré le jour de semaine, que nous étions nombreux pour cette visite en groupe.

Vous trouverez, ci-dessous, un lien vers un autre billet, plus explicatif.

 A cette période, le centenaire de la présence de familles belges, réfugiées suite à la guerre 1914-1918, dans ce que l’on peut appelé un Hôpital, au premier sens du terme (hospitalité).

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Le drapeau belge flotte au balcon de l’entrée de la Chartreuse.

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Il faisait très chaud en cette journée de juin… un dame à fait un malaise à nos côtés, c’est donc un peu « chamboulés » que nous avons commencé la visite.

Heureusement, à l’intérieur, l’atmosphère est fraîche et apaisante…

Vu que nous avions déjà visité et photographié les lieux, mes photos du jours tiennent plus de l’anecdote, du détail…

Cette gravure, sur un des murs du cloître, m’évoque Léopold II, roi des belges, qui a régné jusqu’en 1909, soit, quelques années avant le conflit.

Le cimetière n’est occupé que par des moines.  Les belges, décédés pendant la Première Guerre Mondiale, sont enterrés dans un cimetière de secours, dans une pâture proche de là.

Une exposition de photos des lieux de l’époque nous a éclairé sur les conditions de vie des réfugiés.

A la fin de la visite, nous avons profité du soleil dans les jardins de la Chartreuse, de mieux en mieux aménagés.

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Corrélat : https://monptitbonheur.com/2011/12/28/la-chartreuse-notre-dame-des-pres-neuville-sous-montreuil-juin-2011/

Dunkerque -juin 2016 – Quelques vedettes du film « Dunkirk » de Christopher Nolan.

Je tenais à les voir, ces bateaux figurants et vedettes de ce tournage relatif à la tragique opération Dynamo en mai 1940.

Après quelques tours et détours dans le dédale des quais, nous avons enfin trouvé l’endroit idéal.

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L’escorteur d’escadre Maillé-Brézé est un navire lancé en 1955.  Il est désormais un navire musée à Nantes.

Désormais dépourvu d’hélice, il a été remorqué de Nantes à Dunkerque ainsi que lors du tournage.

Les tours radars (voir sur le quai) ont été démontées et les lance missiles ont été camouflés (voir bâche devant le canon).

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Il interprète deux navires, les destroyers britanniques HMS Vivacious (D36) et HMS Vanquisher (D54).

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Le H32, (HMS Havant) ainsi que le F34 (HMS Jaguar), tous deux destroyers sont interprétés par le dragueur de mines Hr.Ms. Sittard, bateau école des cadets de la marine néerlandaise.

Derrière lui, le J22 (dragueur de mines HMS Britomart) est aussi un ancien dragueur de mines néerlandais, le Hr.Ms. Naaldwijk.

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Le destroyer britannique H11 (HMS Basiliks) est en fait un bateau pilote néerlandais de 1950.

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Le navire hôpital est à la base un paquebot norvégien de 1929 du nom de M/S Rogaland.  Il est maquillé en blanc pour le tournage.

Calais – La place d’Armes

Les abords de la place ne sont pas particulièrement intéressants, le quartier ayant été abondamment bombardé pendant la Deuxième Guerre Mondiale, il présente le modernisme d’après guerre.

Heureusement, la Tour du Guet est restée debout malgré les vicissitudes de l’Histoire.

IMG_0298  L’origine de cette tour est assez floue.  Certains évoquent les « tours à feu » que Charlemagne à fait édifier vers 810 pour prémunir l’Empire des invasions Normandes.

Il semble plus plausible qu’elle ait été édifiée à la demande de Philippe Hurepel, compte de Boulogne, qui fortifiât Calais en 1229.

Elle en vécut, des moments difficiles, cette tour…

C’est du haut de celle-ci que Jean de Vienne, Gouverneur, annonçât les conditions de reddition de la Ville à Édouard III d’Angleterre en 1348 (épisode des Bourgeois de Calais).

En 1580, elle fut fendue en deux par un tremblement de terre.  Elle fut restaurée en 1606.  Une halle destinée au commerce y fut adjointe à cette occasion.

En 1658, un incendie accidentel à la halle communiquât le feu à la charpente de la tour qui dut attendre 30 années pour être réparée.

Comme son nom l’indique, cette tour servait à des guetteurs qui, en temps de paix avaient une fonction de sécurité interne, notamment détecter les incendies.  En temps de guerre, ils surveillaient l’approche de navires ou de troupes ennemies.  La fonction de guetteur ne disparût qu’en 1905.

De 1818 à 1848, elle fut équipée d’un feu tournant à l’huile faisant office de phare… Le phare actuel la remplace depuis lors.

 

 

Pour commémorer le 45ème anniversaire de la mort de Charles de Gaulle, une sculpture en bronze à l’échelle 1,5 du couple Présidentiel fut érigée face à la tour du Guet.

Cette statue, inspirée d’une photo du couple visitant Calais en 1959, rappelle notamment que Charles épousa Yvonne Vendroux, plus communément appelée « Tante Yvonne », en l’Église Notre-Dame le 7 avril 1921.

Cette sculpture est l’oeuvre d’Élisabeth Cibot, de Nantes.