Ambleteuse – 26 septembre 1944.

Le 26 septembre 1944, un Avro-Lancaster de type B I/ B III immatriculé PB129 s’est écrasé dans le Pré Communal d’Ambleuse. Un autre, abattu également, s’est écrasé près de la forteresse d’Audinghen. Tous deux faisaient partie du « 405 squadron ».

Ils avaient décollé à 12:00 GMT de l’aérodrome britannique de Gransden Lodge.

Leur mission était le bombardement de points fortifiés dans le Pas-de-Calais. Mais la FLAK (défense contre avion allemande) veillait et les bombardiers furent abattus.

De l’équipage de 8 aviateurs, 5 furent tués, 3 ont eu la chance d’être récupérés, car tombés en territoire allié.

Voici le rôle d’équipage :

W/Co Charles William PALMER Pilote RCAF décédé
F/Lt Wilfred GODDARD Navigateur décédé
F/O Wilfred George F. PEACOCK Bombardier RCAF décédé
F/Lt Albert James WILCOCK Bombardier RCAF
Sgt Hugh John ANDERSON Mécanicien RCAF
F/O Charles Edwin LAISHLEY Radio décédé
F/O Frederick John Alec FREY Mitrailleur RCAF décédé
P/O Irvin Leroy LAUCKNER Mitrailleur RCAF

Les cinq malheureux sont enterrés au cimetière canadien de Leubringhen.

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Le Grand Hôtel d’Ambleteuse

Ouvert en 1903, lors de l’essor de la Côte d’Opale, le Grand Hôtel se morfond aujourd’hui.

Sans doute que quelques touristes évoqués dans le film « Ma Loute » de Bruno Dumont y résidaient, l’histoire se passant en 1910.

L’immeuble disposait de 32 chambres, avec, hélas, une seule salle de bain par étage. Jeanne, l’a géré de main de maître jusqu’en 1973, année de son décès.

Son fils, Pierre, n’avait pas la santé pour continuer l’activité et l’hôtel a fermé ses portes.

Aujourd’hui, un projet immobilier a vu le jour. Douze appartement de standing, du T1 au T4, vont remplacer les 32 chambres.

Situé idéalement, à quelque pas de la plage et du Fort d’Ambleteuse, les nouveaux propriétaires devraient y être heureux.

Source : Emmanuelle Dupeux – La Voix du Nord

Décembre 2016, fête de la dinde à Licques.

C’est notre troisième visite de cette fête, une des plus belles de la région.

Cette fois, nous avons droit à un ciel bleu et à un rayon de soleil. La potée Licquoise est néanmoins la bienvenue.

Au fond, à gauche, notre ami Olivier Prud’Homme, fidèle à va ville.

Cette année, pas de Dindes dans le défilé pour cause de grippe aviaire. Qu’importe, le confréries sont au rendez-vous.

Comme chaque année, l’accordéoniste Michel Pruvot anime les rues et le repas de midi, ambiance assurée.

La fête attire aussi des Britanniques, deux fidèles anglais sont devenus emblématiques du cortège, et, un original irlandais souffle avec enthousiasme dans sa cornemuse.

Sous le chapiteau, pendant l’apéritif, a lieu l’intronisation à la confrérie. Un moment à la fois solennel et festif.