Le Crotoy – Février 2017

Un joli soleil d’hiver nous a invité à la promenade.

Une petite escapade dans le département de la Somme nous a fait du bien.

Dès notre arrivée, une sirène retentit plusieurs fois… la marée est descendue (pleine mer il y a 5 heures) et les deux écluses du bassin de chasse vont être ouvertes.

Cette action permet de chasser sable, vase, etc… vers le large pour luter contre l’ensablement de la baie de Somme.

Ces écluses ont été construites en 1865, sous Napoléon III, par Ferdinand de Lesseps (Canal de Suez).

Entre le bassin et la baie, sur la digue, le Saint-Antoine de Padoue trône fièrement depuis sa restauration.

Il a été construit à Étaples par le chantier naval Caloin-Leprêtre en 1970. Il est dans une posture qu’il connait bien car ayant son port d’attache au Crotoy, il était échoué sur le sable à marée basse.

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Le Crotoy (80) – Monument aux Frères Caudron

Le monument initial, inauguré en 1923, était en bronze. Oeuvre d’Athanase Fossé, il fut déposé et fondu en 1942.

Reproduit en marbre par un autre sculpteur, le monument actuel a été inauguré le 20 juin 1954.

La sculpture représente la chute d’Icare. Le fronton présente un bas relief à l’image de Gaston et René Caudron.

Le frères Caudron sont des pionniers de l’aviation. Dès 1908, ils conçoivent un planeur qui décollait tiré par Luciole, une jument de la ferme de Romiote.

En 1910, ils créent la Société des Avions Caudron. Ils construisent 3985 avions pour l’armée Française. En 1915, Gaston se tue lors d’un vol d’essais.

Après la guerre, la société continue à développer des avions et se fait connaître par des vols d’exception (traversée de la Cordillière des Andes par Adrienne Bolland en 1931), par des records de vitesse sur 1000 km (remporté en 1933 par Raymond Delmottte sur Caudron 362 puis par Hélène Boucher en 1934 sur Caudron Rafale à la vitesse de 409 km/h).

Louis Renault rachète la société en 1933, René quitte la société en 1939.

Église Saint-Pierre à Neufchâtel

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

Blason de Neufchâtel-Hardelot

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
D’argent à la nef de sinople habillée d’argent croisetté de gueules, équipée de sable et flammée d’azur, voguant sur des ondes aussi d’argent mouvant de la pointe, au chef bastillé de gueules chargé d’une couronne carolingienne d’or adextrée d’une salamandre de sinople dans sa patience aussi d’or et senestrée d’une demi rose d’or accolée à une demi-grenade du champ.

Je vous ai déjà parlé ici de Saint-Josse et de Saint-Frieux (Judoc et Frioc). Ces deux frères ermites vivaient au VIIème, dit-on, à l’emplacement de l’église actuelle.

L’église a été bâtie au XVIème siècle, elle a été modifié et restaurée au XIXème.

Je n’ai pas trouvé beaucoup d’information à son sujet malgré de longues recherches sur le net.

Parmi les tombes du cimetière entourant l’église, on observe une vingtaine de tombes de soldat de la Première Guerre Mondiale décédés à l’Hôpital Général n°25 à Hardelot ainsi que 9 tombes de soldats britanniques de la Seconde Guerre Mondiale.