Berck-sur-Mer : RICV 2018

J’ai toujours 2 ans de retard sur mes publications.

Retour donc en avril 2018, lors de notre passage aux Rencontres Internationales de Cerfs-Volants.

Hugo nous accompagnait et a bien profité de la journée.

Traditionnellement, nous passons par le stand de la SNSM de Berck. L’accueil de Martine et de Guy Lardé (Président de la SNSM de Berck) est, comme toujours, très chaleureux.

Nous avions décidé de quitter Berck assez tôt, pour éviter la cohue habituelle.

Berck Ville – L’Église Saint Jean Baptiste.

Au XIVème siècle, la construction qui est aujourd’hui le clocher de l’église était une tour fortifiée appelée « Foïer » (foyer). A partir de 1361, un feu dominait la tour qui servait de phare.

La configuration de la côte était bien différente, constituée à cet endroit de garennes, de dunes où coulait l’Arche, un petit fleuve côtier qui se jetait dans la Manche au lieu dit « l’entonnoir ».

C’est au XVIème siècle qu’une nef, un chœur et une chapelle y furent accolés. Elle devint l’église des pêcheurs de Berck, la mer étant plus proche à l’époque.

Souvenirs de la Grande Guerre – Cimetière de Berck.

Dans le cimetière communal de Berck se trouve un « carré militaire ». Celui-ci est composé de 12 groupes de tombes, désignés par des noms de gradés glorieux, tués à l’ennemi, tels le Général Galliéni, le Général Ancelin, le Capitaine Guynemer, etc…

Les groupes de tombes militaires.

La tombe d’Albert Lucien Duvet, décédé en 1927, a sa place devant ce cimetière. En tant que président de l’Association Amicale des Mutilés et Combattants de la Grande Guerre de Berck et des environs, il fut à l’initiative et directeur du Cimetière Militaire.

Le monument aux morts, inauguré le 17 septembre 1922, rend hommage aux victimes des deux conflits mondiaux.

Quelques mois plus tard (novembre 1924), l’association des Anciens Combattants Berckois a fait ériger un monument à la mémoire des infirmières mortes au champ d’honneur lors de la Grande Guerre.

Berck – Une visite à la station SNSM

Tous les premiers samedis du mois, la station SNSM de Berck-sur-Mer ouvre ses portes aux visiteurs de 10 à 12h00 ou sur rendez-vous.

Ce 2 février 2018, c’est chaleureusement que Jacquot et son collègue (dont le prénom m’échappe) nous ont accueillis. Après une agréable conversation autour d’un café et de douceurs, ils nous ont fait visiter les installations.

Des explications instructives quant au matériel, la possibilité de monter à bord du canot, tout concourrait à une visite réussie et agréable.

Merci encore à nos deux volontaires pour ces moments de découvertes.

Pour vivre notre expérience, voici l’adresse : Station SNSM de Berck-sur-Mer ; 16 BIS RUE DU DOCTEUR ALBECQ – 62600 BERCK-SUR-MER.

Permanences pour les rencontrer : tous les premiers samedis du mois de 10 h à 12 h ou sur rendez-vous au 06 40 29 93 96

Le phare de Berck

Construit en 1950, il attire les regards par ses couleurs rouge et blanche. C’est le quatrième phare de Berck, le précédent ayant été détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale (1944).

C’est une tour cylindrique en maçonnerie de béton. Son architecte est Georges Tourry.

Il a une hauteur de 44,50 m, et culmine à 57 m au dessus du niveau de la mer ce qui lui donne une portée de 44 km.

Berck – épis 17 – Hugo découvre les phoques dans leur milieu naturel.

S’il est un spectacle à voir à Berck-sur-Mer, ce sont les phoques en baie d’Authie.

A partir de deux heures avant l’heure de basse mer, les mammifères descendent le cours de l’Authie dans laquelle ils ont chassé pendant la marée haute.

En ce mois d’octobre 2016, nous les avons fait découvrir à Hugo, 3 ans et demi à l’époque. Je ne résiste pas à vous le présenter, ses yeux pétillaient de bonheur.

Baie d’Authie – Berck-sur-Mer – Lieu dit « les sternes » – Mars 2016

Une journée de début de printemps ensoleillée à souhait, une luminosité sans pareil, un air limpide… que rêver de mieux pour aller admirer les phoques et se balader en bordure de baie…

Le meilleur moment pour les admirer est à marée basse, mais le plus beau spectacle à nos yeux se passe 1h30 avant l’heure de celle-ci.  Vous verrez alors les phoques descendre le cours de l’Authie où ils sont allé chasser (ou pêcher), et grimper sur le sable pour s’y reposer.

Nous parcourons l’estran vers le sud… mis à part les tentatives humaines de dompter la mer et le fleuve, le décor est sauvage, naturel au point que « Le bois de Sapin » nous apparaît dans son état pitoyable, rongé par les flots des tempêtes et des grandes marées.

Au retour, il ne reste qu’à trouver un banc ou à laisser libre court aux sentiments du moment.