Boulogne-sur-Mer – Le château Comtal et la Basilique.

Dans le cadre d’un début de collection de cartes postales, je continue à comparer celles-ci à une photo que je je prends.

Il est parfois difficile de se placer dans le même angle que le photographe de l’époque. Ici, c’est la clôture des courts de tennis qui m’empêche de me déplacer un peu vers la gauche.

Jardin Valentine Hugo – Boulogne-sur-Mer.

Ancien jardin du couvent des Annonciades, il est aujourd’hui connu sous le nom de l’artiste peintre et illustratrice Valentine Hugo, née à Boulogne-sur-Mer le 13 mars 1887.

Les éléments de décoration du jardin sont récupérés d’anciens jardins éphémères du chef des espaces verts de la ville, Louis Djalaï.

Les fontaines et le banc ci-dessus proviennent de l’édition 2016, consacrée aux 5 sens.

Ces bancs originaux ont été vus lors de l’édition 2015, consacrée aux 7 pêchés capitaux.

Un hommage, sous la forme d’un buste, est rendu à Auguste Angelier, poète né à Dunkerque en 1848 et décédé à Boulogne en 1911.

La bibliothèque des Annonciades – Boulogne-sur-Mer

En 1628, les dames des Annonciades s’approprièrent l’hôpital Sainte-Catherine qui datait du début du 13e siècle. Sur l’emplacement, elles édifièrent leur couvent selon les plans de l’architecte boulonnais Giraud Sannier (porte la date 1693).

Durant la Révolution hôpital, le couvent devient maison de détention, magasin à fourrage. L’église devient église paroissiale Saint-Joseph de 1807 à 1866.

Le couvent a été restitué aux religieuses jusqu’en 1905.

Il abrita ensuite une école, le conservatoire, une école de danse. Durant la guerre 1939-1945, il servit de garage.

Il a été totalement réaménagé intérieurement par l’architecte parisien Richez en 1975 pour abriter les services de la bibliothèque municipale.

La façade arrière. Nous reviendrons ultérieurement pour un reportage plus complet.

La Porte des Degrés et le Souvenir Français.

La Porte des Degrés est la seule porte « piétonne » de la forteresse de Boulogne.

Elle tiendrait son nom des escaliers qui permettent de la traverser.

La ville fortifiée date du début du XIIIème siècle (1227-1231).

A la fin du XVIème siècle (1587), elle fut obstruée sur ordre de du Bernet, Gouverneur de la ville, car elle constituait un point faible face à l’artillerie des « Ligueurs ». En 1895, elle fut dégagée et rendue à la circulation des piétons.

Le Souvenir Français, monument aux Morts pour la France en 1870 fut érigé en 1898.

Boulogne-sur-Mer : L’Hôtel Desandroin

Situé dans la ville fortifiée, cet hôtel particulier à été construit en 1777, sur les plans du célèbre architecte Giraud Sannier, pour le vicomte François-Joseph-Théodore Desandroin.

Il est classé depuis juin 1984.

État major de l’armée française pendant le camp de Boulogne, le premier-consul Bonaparte y résida en 1803. En 1810 avec l’impératrice Marie-Louise d’Autriche et et 1811, l’empereur Napoléon y réside .

Aujourd’hui, l’immeuble abrite le cabinet de travail et la chambre de Napoléon meublés dé mobilier d’époque.

Fermé au public, il ne se visite que pendant les journées du patrimoine et lors de visites guidées.

Basilique Notre-Dame – Boulogne-sur-Mer

Je m’amuse parfois à rechercher l’angle de prise de vue de cartes postales anciennes.

Une activité idéale les jours frais et secs de l’hiver.

La légende de la carte postale indique « La Cathédrale et la Porte de Calais » et il est vrai qu’elle à été bâtie sur les plans de l’abbé Hafreingue dans le but d’en faire une nouvelle Cathédrale.

Hélas, elle ne fût jamais consacrée et est donc considérée comme une Basilique.