Décembre 2016, fête de la dinde à Licques.

C’est notre troisième visite de cette fête, une des plus belles de la région.

Cette fois, nous avons droit à un ciel bleu et à un rayon de soleil. La potée Licquoise est néanmoins la bienvenue.

Au fond, à gauche, notre ami Olivier Prud’Homme, fidèle à va ville.

Cette année, pas de Dindes dans le défilé pour cause de grippe aviaire. Qu’importe, le confréries sont au rendez-vous.

Comme chaque année, l’accordéoniste Michel Pruvot anime les rues et le repas de midi, ambiance assurée.

La fête attire aussi des Britanniques, deux fidèles anglais sont devenus emblématiques du cortège, et, un original irlandais souffle avec enthousiasme dans sa cornemuse.

Sous le chapiteau, pendant l’apéritif, a lieu l’intronisation à la confrérie. Un moment à la fois solennel et festif.

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Moulin Saint-Jean à Hesdigneul lès Boulogne.

Ce moulin, qui est resté en service jusqu’à la guerre porte aussi le nom de Moulin de Mourlinghem ou bien Moulin Lhomme, nom d’un ancien meunier.

Sa construction remonterait au XIVème siècle. Il servit, comme le plus souvent à moudre le blé, mais aussi l’écorce de chêne servant à extraire le tan servant à fabriquer les filets de pêche.

Je vous invite à lire l’article que j’avais rédigé l’an dernier : Moulin Saint-Jean

La Chapelle Saint-Louis à Guémy

S’il est un lieu incontournable de la Côte d’Opale, c’est bien le Mont Saint-Louis à Guémy.

De la haut, la vue s’étend sur toute la plaine, jusqu’à Calais, Dunkerque et parfois, même, les falaises anglaises.

L’Histoire du lieu est assez hypothétique, s’il est probable de des druides en ait fait un lieu de culte, c’est à Antoine de Bourgogne dit « le Grand Bâtard de Bourgogne » que l’ont doit la Chapelle qui domine le site.

On suppose qu’il la fit bâtir à l’endroit d’une chapelle, plus modeste, établie là suite au passage de Louis IX, Saint-Louis, pour le siège de la forteresse de Tournehem, tenu par sa garnison au ordre du Compte de Boulogne, allié du Roi d’Angleterre Henri III.

Les troupes de Saint Louis manquant d’eau, celui-ci frappa le sol de son sceptre et fit jaillir une source. Son eau fut réputée pour guérir les écrouelles , fistules purulentes au niveau des ganglions lymphatiques du cou.

Cette fontaine coula de nombreuses années. Un paysan trouvant peut être sa fréquentation dérangeante la tarit en y jetant du mercure. On dit qu’il se desséchât en même temps que la source.

Chocolat Beussent-Lachelle à Beussent.

C’est dans des effluves douces et gourmandes que cette visite commence.

L’atelier de production est aménagé pour accueillir le public.  Le processus nous est expliqué depuis la culture du cacaoyer (la société possède des cultures), la récolte, le séchage, la torréfaction… Puis les réalisations de la chocolaterie est abordée.

Bien entendu, la visite se termine par une dégustation et rares sont les touristes qui repartent les mains vides.

Les motards roulent pour l’association « Un enfant dans le Ciel » – Licques – Marquise – Pentecôte 2016.

C’est pour ce rendez-vous que nous avons loué un gîte à Andres, notre maison étant louée…

Président et créateur de cette association, Olivier Prud’Homme permet à des enfants malades où handicapés de voler en avion ou en hélicoptère au dessus du Pas-de-Calais, de survoler leur maison, etc…

Pour financer l’association, il organise des « events »… ici, un parcours moto entre Licques et Marquise.

Patricia et moi nous sommes portés volontaires pour l’inscription et la collecte de la « cotisation » à Licques, puis à Marquise pour la confection et la distribution des sandwiches et boissons compris dans la participation.

Un moment chaleureux et sympathique, les motard ont un grand cœur…

Le départ à Licques et la confection des sandwiches (photos de la Mairie de Marquise pour ces deux dernières).

La « coureur » en vert est une des autres chevilles ouvrière de l’association, notre ami Bruno Montigny.

Ferques : Les Carrières du Boulonnais – mai 2016

IMG_0176En 1896, le négociant en marbre Auguste Poulain acquiert cette carrière.

Pour l’exploiter, il crée en 1917, la société « Marbres du Boulonnais » et investit dans une unité de sciage de marbre.

En 1927, une première idée de diversification, est de commercialiser les déchets de l’extraction sous forme de ballast, puis de granulats.

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Dès 1959, c’est cette seconde activité qui assure la postérité de l’entreprise.

Les années ’80 et ’90 marquent l’expansion de la Société via des rachats d’une entreprise du Boulonnais (Terres réfractaires du Boulonnais) et dans le Valenciennois (Carrières du Bassin de la Sambre).

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Le groupe se lance en 2000 dans la fourniture de béton prêt à l’emploi et en blocs de béton sous le nom « CB Premix ».

En 2008, le Groupe Carrières du Boulonnais devient Groupe CB.  Il possède des agences à Pékin, Moscou, en Afrique du Sud, en Allemagne et en Ukraine.

Aujourd’hui, le groupe (devenu CB) emploie 600 collaborateurs et exporte 20% de sa production.

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