Asso « Un enfant dans le ciel » – Une journée rien que pour eux.

Le 22 avril 2018 sur l’aérodrome de Saint-Inglevert était une journée sous le signe de la générosité, de l’entraide et de l’enfance.

L’Association « Un enfant dans le ciel », présidée de main de maître par le charismatique Olivier Prud’Homme, accueillait ce jour là des enfants malades ou handicapés pour une journée très particulière.

Outre des vols en avion, les enfants ont pu grimper à bord de voitures anciennes ou modernes, side-car, etc…

Mais, mieux que des mots, regardons le bonheur dans les yeux des enfants.

Quel bonheur de pouvoir approcher les avions, une première pour beaucoup.

Pour la sécurité et apporter plus de rêve, une équipe de pompiers est sur place. Premier cours d’urgence pour Hugo.

Les voitures, anciennes ou mythiques, emmènent les enfants sur les pistes de l’aérodrome.

Des voitures de course, youpie dit Hugo ! Hé hop, c’est parti, en voiture !!!

Olivier nous regroupe sur le tarmac car les motards de la randonnée, généreux comme à l’habitude, sont en approche. Ils ont faim après leur matinée sur les routes depuis le Alembon, le matin. Des étudiantes infirmières ont garni le pain pour les alimenter.

Madame mon épouse a même pu prendre place dans un side-car… pour accompagner Hugo.

Bref passage par Preures

Blason de Preures

De sinople à la figure mérovingienne de cheval d’argent.

Le meuble représente une fibule mérovingienne en bronze, prénommée « le cheval de Preures », découverte lors de fouilles ayant eu lieu entre 1930 et 1933.
Adopté par la municipalité.

Preures est un petit village de 600 âmes, traversé par le Baillons, affluent de la Canche.

Le nom de cette localité est attesté dès 1069 sous le nom de Praura. Les noms successifs sont Pratura (1235), Preure (1254), Preurae (XIIIème siècle), Preulles (XIVème siècle), Preura (1440).

« Pratura » nous donne l’étymologie, croisement de pratum « prés » et pastura « action de paître », pâture, en somme.

Décembre 2016, fête de la dinde à Licques.

C’est notre troisième visite de cette fête, une des plus belles de la région.

Cette fois, nous avons droit à un ciel bleu et à un rayon de soleil. La potée Licquoise est néanmoins la bienvenue.

Au fond, à gauche, notre ami Olivier Prud’Homme, fidèle à va ville.

Cette année, pas de Dindes dans le défilé pour cause de grippe aviaire. Qu’importe, le confréries sont au rendez-vous.

Comme chaque année, l’accordéoniste Michel Pruvot anime les rues et le repas de midi, ambiance assurée.

La fête attire aussi des Britanniques, deux fidèles anglais sont devenus emblématiques du cortège, et, un original irlandais souffle avec enthousiasme dans sa cornemuse.

Sous le chapiteau, pendant l’apéritif, a lieu l’intronisation à la confrérie. Un moment à la fois solennel et festif.

Moulin Saint-Jean à Hesdigneul lès Boulogne.

Ce moulin, qui est resté en service jusqu’à la guerre porte aussi le nom de Moulin de Mourlinghem ou bien Moulin Lhomme, nom d’un ancien meunier.

Sa construction remonterait au XIVème siècle. Il servit, comme le plus souvent à moudre le blé, mais aussi l’écorce de chêne servant à extraire le tan servant à fabriquer les filets de pêche.

Je vous invite à lire l’article que j’avais rédigé l’an dernier : Moulin Saint-Jean

La Chapelle Saint-Louis à Guémy

S’il est un lieu incontournable de la Côte d’Opale, c’est bien le Mont Saint-Louis à Guémy.

De la haut, la vue s’étend sur toute la plaine, jusqu’à Calais, Dunkerque et parfois, même, les falaises anglaises.

L’Histoire du lieu est assez hypothétique, s’il est probable de des druides en ait fait un lieu de culte, c’est à Antoine de Bourgogne dit « le Grand Bâtard de Bourgogne » que l’ont doit la Chapelle qui domine le site.

On suppose qu’il la fit bâtir à l’endroit d’une chapelle, plus modeste, établie là suite au passage de Louis IX, Saint-Louis, pour le siège de la forteresse de Tournehem, tenu par sa garnison au ordre du Compte de Boulogne, allié du Roi d’Angleterre Henri III.

Les troupes de Saint Louis manquant d’eau, celui-ci frappa le sol de son sceptre et fit jaillir une source. Son eau fut réputée pour guérir les écrouelles , fistules purulentes au niveau des ganglions lymphatiques du cou.

Cette fontaine coula de nombreuses années. Un paysan trouvant peut être sa fréquentation dérangeante la tarit en y jetant du mercure. On dit qu’il se desséchât en même temps que la source.

Chocolat Beussent-Lachelle à Beussent.

C’est dans des effluves douces et gourmandes que cette visite commence.

L’atelier de production est aménagé pour accueillir le public.  Le processus nous est expliqué depuis la culture du cacaoyer (la société possède des cultures), la récolte, le séchage, la torréfaction… Puis les réalisations de la chocolaterie est abordée.

Bien entendu, la visite se termine par une dégustation et rares sont les touristes qui repartent les mains vides.