Bref passage par Preures

Blason de Preures

De sinople à la figure mérovingienne de cheval d’argent.

Le meuble représente une fibule mérovingienne en bronze, prénommée « le cheval de Preures », découverte lors de fouilles ayant eu lieu entre 1930 et 1933.
Adopté par la municipalité.

Preures est un petit village de 600 âmes, traversé par le Baillons, affluent de la Canche.

Le nom de cette localité est attesté dès 1069 sous le nom de Praura. Les noms successifs sont Pratura (1235), Preure (1254), Preurae (XIIIème siècle), Preulles (XIVème siècle), Preura (1440).

« Pratura » nous donne l’étymologie, croisement de pratum « prés » et pastura « action de paître », pâture, en somme.

Sainte-Cécile plage : La Chapelle Saint-Félicien.

Il n’y a qu’un lieu de culte catholique à Camiers, l’église Notre-Dame de la Mer.

Avant la Seconde Guerre Mondiale, une chapelle en Bois permettait aux estivants de pratiquer leur culte. Hélas, détruite pendant cette guerre, les dommage de guerre ne permirent pas de la remplacer.

C’est seulement en 1960 que cette chapelle fut élevé sur un terrain offert par Monsieur et Madame Regnier-Raguenet en mémoire de leur fils Félicien.

L’architecte Pierre Requier fut charger des plans. Les fonds avaient été réunis grâce à des dons. A noter que des travailleurs bénévoles s’étaient joints à l’équipe de construction.

Ambleteuse : Promenade commentée en baie de Slack

Dans le cadre de nos rencontres avec le groupe des ADLCO, Monsieur Jean-Yves Méreau nous a conviés à une découverte de la baie de la Slack.

Portus Itius de Jules César, le fort militaire créé par Vauban, les aménagements de Napoléon Bonaparte pour fair un port à cet endroit, tout nous fut conté.

Tout commence au fort par une préparation de la promenade devant les plans en relief de la baie, à différentes époque. Nous pouvons ainsi apprécier l’évolution de la baie, son envasement…

Sur la première photo, les pieux que nous apercevons sont des vestiges d’un ponton construit lors du « Camp de Boulogne » destiné à l’invasion de la Grande Bretagne par l’armée Impériale… entre 1803 et 1805.

Les photos 2 et 3 illustrent la perte de fond de la Slack.

La 4 nous fait découvrir la criste marine ou fenouil marin (Merci à Caroline Geneau), plante comestible un peu oubliée.

Nous prenons ensuite un peu de hauteur pour apprécier la beauté du paysage.

Nous revenons à Ambleteuse en passant devant le monument aux morts et ces garage à la numérotation originale, avant de nous retrouver pour le verre de l’amitié.

Boulogne-sur-Mer – Promenade sur la « Florelle »

Il fait un temps idéal en ce mois d’août pour une promenade en mer.

A Boulogne, la Florelle offre différents circuits de 1 heure à 4 heures. Nous optons pour celui de la pointe aux oies (1h30).

Depuis le bateau, la vision sur les installations de la rade de Boulogne sont très visibles.

Le phare de la digue Carnot, classé phare en mer, a été construit en 1968. Sa tour de 22 mètres culmine à 25,50 mètres au dessus de la mer. Il remplace un premier phare de 1887. Plus tôt, c’est dès l’an 39 ap. JC qu’un des premiers phares au monde (après celui de Pharos à Alexandrie), fut érigé sous Caligula, sur la falaise. Ce phare est connu sous le nom de Tour D’Odre.

Au centre de la rade, une construction bizarre provoque le questionnement des visiteurs.

Ce caisson devait être rejoint par la digue nord pour constituer un havre pour les transatlantiques. Ce projet fut abandonné en 1970 en raison d’une étude hydrologique qui démontra que les courant générés par les marées seraient dangereux pour les petits bateaux.

La promenade continue vers la pointe aux oies (4 ème photo ci-dessus), en passant devant Wimereux avec les maison typiques de la « Naturelle ».

Vu le beau temps et le calme de la mer, le Capitaine nous offre un petit détour vers le fort d’Ambleteuse, superbe depuis la mer.

Nous passons devant Nausicaã et rentrons au port, des souvenirs plein la tête… et l’appareil photo.

Ambleteuse – Le Fort Vauban

Construit sur ordre de Louis XIV par Vauban en 1680, remanié sur ordre de Napoléon en 1804, pendant le « Camp de Boulogne », ce fort a aujourd’hui une fière allure.

Nommé souvent Fort Mahon, ce nom n’est cependant apparu que vers 1840, suite, sans doute, à une erreur de retranscription. Initialement on l’appelait « Tour ou Fort d’Ambleteuse ».

La visite, surtout commentée par Jean-Yves Méreau, Président de l’association « Les Amis du Fort d’Ambleteuse », est très intéressante et instructive.

Bien qu’il ait déjà fait l’objet de restauration, des travaux sont encore nécessaires. Son sous-bassement a été consolidé côté mer en 2019.

Les troupes allemandes ont aussi, hélas, modifié le fort.

Les photos suivantes montrent l’ancien estuaire de la Slack, sous forme d’un canal. Ce sont Vauban, puis Napoléon, qui voulaient faire de ce lieu un port de guerre contre la Grande Bretagne.

La Madelaine-sous-Montreuil – Autour de la Grenouillère.

Un beau soleil, une lumière parfaite, ça donne envie de marcher et de photographier…

En voiture jusqu’à ce lieu mythique qu’est « La Grenouillère », célèbre grâce au restaurant éponyme d’Alexandre Gauthier, mais lieu-dit dit existait bien avant son implantation.

Ce dernier a d’ailleurs investit l’autre rive de la Canche pour y implanter des carrés potagers accueillant des herbes aromatiques.

Longeons la Canche…

De nombreux canaux de drainage rejoignent la Canche… Nous en longeons un.

Notre parcours nous amène aux moulins du Bacon. Les plus petits datent du XVIème siècle, ancien moulins royaux. Le plus haut date lui du XIXème.